Comment le quantique pourrait briser la sécurité de Bitcoin
Bitcoin, repose sur l’ECDSA, une forme de cryptographie asymétrique jusqu’ici inviolable par les ordinateurs classiques.
Les ordinateurs quantiques, via l’algorithme de Shor, pourraient reconstituer les clés privées à partir des clés publiques, notamment celles exposées dans les anciens portefeuilles, ou dans les adresses réutilisées.
Cela rend les anciens wallets P2PK vulnérables, comme ceux de Satoshi Nakamoto, estimés à environ 1 million de BTC. Si des entités accèdent à ces clés, elles pourraient relancer ces coins sur le marché, affaiblissant la rareté et provoquant de fortes secousses économiques.
Le risque est réel, mais pas immédiat
Actuellement, les ordinateurs quantiques les plus puissants atteignent entre 100 et 1 000 qubits, alors qu’il en faudrait plus de 13 millions pour casser l’ECDSA de Bitcoin. Des projets comme QRAMP ou les wallets Taproot/Schnorr travaillent à renforcer la résistance de Bitcoin au quantique.
Des acteurs comme BlackRock mentionnent déjà ce risque dans leurs documents officiels (IBIT). Les développeurs s’emploient à concevoir des protocoles de sécurité post-quantique pour anticiper l’évolution de ces machines, tout en appelant les utilisateurs à ne pas réutiliser leurs adresses.

Une plateforme sécurisée pour protéger ses BTC
En attendant un Bitcoin résistant au quantique, les détenteurs de BTC peuvent sécuriser leurs avoirs via Finst, une plateforme européenne régulée sous MiCAR. Elle propose des frais fixes à 0,15 %, une preuve de réserves vérifiée, et une séparation stricte des fonds utilisateurs.

Avec 340 cryptomonnaies disponibles, un staking sans blocage et l’option Auto-Invest, Finst offre un cadre adapté à ceux qui souhaitent gérer leur exposition au BTC sur le long terme, en minimisant les risques technologiques et structurels.

