Panique initiale, puis adoption accélérée de BTC
Selon ChatGPT et Perplexity, un conflit mondial déclencherait une vente de panique, entraînant une chute de 30 à 50 % du prix du Bitcoin. Les investisseurs chercheraient à liquider leurs positions en réaction immédiate à l’incertitude. Mais dans les semaines suivantes, les deux IA prévoient une adoption massive du BTC comme refuge contre la censure et les monnaies défaillantes.
L’argument est simple : en cas de choc sur les banques traditionnelles ou de contrôle des capitaux, le BTC resterait utilisable, transférable, et non soumis aux sanctions. Cette utilité en période de crise pourrait en faire une alternative de secours pour les populations et les entreprises dans les pays les plus affectés.

Bitcoin face au pire : utilité ou illusion ?
Gemini et Grok, plus prudentes, estiment qu’une guerre mondiale réduirait fortement l’intérêt pour les actifs financiers, y compris les cryptos. Si l’Internet ou les infrastructures électriques étaient affectés, le Bitcoin perdrait instantanément sa capacité fonctionnelle, soulignent-elles. Néanmoins, en cas de guerre “gérable”, le BTC pourrait devenir un outil de contournement des régimes autoritaires, notamment via l’utilisation mobile hors réseau ou par satellites.
La narration dominante reste celle d’un Bitcoin résilient, capable de renaître après un crash initial, à condition que l’accès aux nœuds et aux portefeuilles reste disponible. Dans un monde où les monnaies fiduciaires seraient fragilisées par la guerre, la valeur de l’indépendance monétaire numérique prendrait une dimension nouvelle, potentiellement historique pour l’adoption du BTC.

