Du travail acharné à l’investissement passif
Kiyosaki rappelle que son premier million est venu de l’immobilier, mais au prix d’un parcours exigeant. Selon lui, cette voie demande :
- Un travail intense et constant
- Une gestion complexe et chronophage
- Des risques financiers importants
En comparaison, son expérience avec le bitcoin a été radicalement différente. Il a commencé par investir une petite somme, par curiosité, après avoir étudié la création de Satoshi Nakamoto. Il confie avoir « oublié » cet investissement pendant un certain temps, jusqu’à ce qu’il se transforme en plusieurs millions de dollars. Pour Kiyosaki, c’est la preuve qu’un actif numérique bien choisi peut générer d’énormes gains sans effort opérationnel quotidien.

Une philosophie et un avertissement
Malgré cette vision séduisante, Kiyosaki s’interroge : pourquoi, si le bitcoin peut enrichir facilement, y a-t-il encore tant de pauvres ? Sa réponse renvoie à un principe appris de son « père riche » : « Nous devenons nos mots ». Selon lui, les personnes qui répètent « Je ne peux pas me le permettre » ou « Je ne peux pas faire ça » finissent par se limiter elles-mêmes.
Il rappelle aussi que le bitcoin, bien qu’ayant atteint récemment 114 000 $ avec un pic à 123 000 $, reste un actif volatil. Chaque correction de marché peut effrayer, et chaque hausse peut sembler trop chère pour entrer. C’est pourquoi il recommande de conserver une approche réfléchie, en complétant éventuellement le BTC avec des actifs tangibles comme l’or et l’argent. Pour Kiyosaki, la clé réside dans la vision long terme, mais toujours avec la prudence nécessaire face aux fluctuations des marchés.

