Pavel Durov, nie toutes les accusations
Dans le cadre de l’enquête sur la cybercriminalité, les autorités françaises ont détenu pendant quatre jours le milliardaire franco-russe Pavel Durov, fondateur de Telegram.
Il a été accusé de complicité dans des activités illégales telles que la pédopornographie et le trafic de drogue par l’intermédiaire des services cryptés de Telegram.
Dans un billet, M. Durov a nié avec véhémence ces allégations, affirmant qu’il n’était pas juste de blâmer les autorités en cas d’utilisation abusive par des tiers. Il s’en prend ensuite à l’ancienne réglementation, qui s’en prend aux PDG en raison des actions de leurs utilisateurs, en la qualifiant d' »approche malavisée« .
Les ennuis judiciaires se poursuivent pour le PDG de Telegram en France
M. Durov a souligné les efforts déployés par Telegram pour trouver un équilibre entre la protection de la vie privée et la sécurité, en rappelant que la plateforme supprime les contenus nuisibles et collabore avec des ONG pour les cas urgents.
Il sait qu’il reste encore beaucoup à faire pour améliorer la modération, surtout si l’on considère que la base d’utilisateurs de Telegram continue de croître très rapidement.
L’entrepreneur technologique a souligné que Telegram était prêt à quitter les marchés qui compromettaient ses principes et a fait référence aux interdictions précédentes en Russie et en Iran, basées sur des demandes gouvernementales qui entraient en conflit avec les principes de la plateforme.

M. Durov s’est dit très surpris par de telles actions de la part des autorités françaises, notant que Telegram a un représentant dans l’UE et des canaux de communication ouverts.
Après les déclarations de M. Durov, le prix de la crypto-monnaie TON de la plateforme a bondi de plus de 5 %. Il convient de mentionner qu’en France, M. Durov est toujours sous contrôle judiciaire pour plusieurs chefs d’accusation et qu’il lui est interdit de se rendre dans d’autres pays.

