Ordre exécutif : ne pas vendre de BTC, mais en acheter plus
Tout part d’un décret signé en mars sur la gestion des actifs numériques. Un point clé : interdiction formelle de vendre du Bitcoin détenu par le gouvernement. Pire (ou mieux ?) : le texte demande aux départements du Trésor et du Commerce de trouver des “moyens créatifs” pour en acquérir davantage, sans utiliser l’argent des contribuables.
Autrement dit : on garde ce qu’on a, et on cherche à en acheter plus, en silence.
Objectif : vendre les altcoins pour acheter du Bitcoin discrètement
Selon l’analyste Thorn, la stratégie consisterait à revendre les altcoins saisis lors d’enquêtes fédérales (tokens obtenus via les saisies judiciaires) et à les échanger directement contre du BTC, sans même repasser par le dollar. Un montage hors budget, hors radar, mais parfaitement légal.
Les agences ont même reçu un délai de 30 jours pour faire l’inventaire de leurs réserves Bitcoin. Le rapport ne sera jamais public, mais il serait déjà sur le bureau de la Maison Blanche.
Le Trésor change de ton : “Bitcoin est une réserve de valeur”
La secrétaire au Trésor Carla Besson a récemment qualifié le Bitcoin de “réserve de valeur”. Pour un pays qui a longtemps diabolisé la cryptomonnaie, c’est un changement idéologique massif.
Des figures publiques comme Bo Hines ou David Sacks militent désormais pour une politique pro-Bitcoin nationale. Résultat : ce qui ressemblait à une théorie conspi il y a deux ans devient stratégie géoéconomique assumée.

Et si le plan était déjà en marche ?
L’accumulation serait déjà en cours, financée par des réserves d’altcoins sous-utilisées, voire ignorées par les parlementaires eux-mêmes. Thorn va plus loin : ces réserves pourraient servir de caisse noire pour bâtir une stratégie Bitcoin souveraine à long terme.
Les États-Unis veulent-ils acheter le silence sur Bitcoin… ou acheter le futur du dollar numérique ? Une chose est sûre : ils n’attendent pas que le marché les y oblige. Ils prennent position. En douce.

